Adrénaline de tous les instants
Miroir de l’âme
Olympe des dieux
Unique en son genre
Racine de notre être
ChantalCm
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Adrénaline de tous les instants
Miroir de l’âme
Olympe des dieux
Unique en son genre
Racine de notre être
ChantalCm
Thème : Lettre d'amour avec 7 mots imposés: illusion, folie, rupture, chamade, raide dingue, furtif, st Valentin.
1er texte
Ma chérie,
Rappelle-toi le premier regard furtif que tu m’as lancé au service psychiatrique où j’étais traité pour ma folie.
Ensuite on s’est revu au service cardiologie où j’étais traité parce que mon cœur battait la chamade. Puis on s’est retrouvé, un jour de Saint-Valentin au service chirurgie où j’étais traité pour une rupture d’anévrisme.
J’avais l’illusion que nous étions faits pour vivre ensemble, côte à côte. Et cela s’est transformé en certitude quand on s’est retrouvé à nouveau au service psychiatrique étant devenu dingue… oui mais raide dingue de toi.
Je t’aime mon infirmière préférée. Vivement qu’on se retrouve au service maternité pour admirer notre première belle réalisation commune.
Jeano
2è texte
Chère illusion,
Je t’attends depuis des années mais en vain tu ne comptes te réaliser. A toutes les Saint-Valentin, je meurs d’espoir de te rencontrer. La folie me guette… Je te rêve, te poursuis, te supplie toutes les nuits au fond de mon lit… Mais tu restes furtif, loin, inaccessible.
Comment te rejoindre sur l’autre rive ? Toi amour qui bouleverse mon âme. Je suis raide dingue de te sentir près de moi. Mon cœur bat la chamade et ma vie ne tient qu’à un fil. La rupture est proche…
Délivre-moi de ton supplice ou apporte-moi la joie !
Que cette illusion s’unisse à ma réalité. Que ton corps enlace le mien pour l’éternité et ainsi de l’illusion naitra la vérité… que tu m’aimes autant que je t’ai aimé.
Ludmilla
Promenade dans le Bois de Saint-Cucufa, là où résident des arbres plus que centenaires. Il y a le vieux chêne qui a connu la Révolution, le bouleau qui ne travaille plus, le frêne qui n’accélère plus, l’érable qui abrite les terriers des petits lapins, l’orme majestueux avec son feuillage jaune d’or à l’automne.
Par un sentier détourné, je découvre un sillon de champignons où viennent se nourrir les hérissons. Plus bas se trouve un étang où vivent et chantent les grenouilles. Je m’enfonce un peu plus dans le sous-bois et aperçois un renard parti pour chasser une bonne nourriture. Je m’arrête et m’assieds dans l’herbe verte recouverte des premières feuilles d’automne avec ses teintes variant du jaune à l’orange.
Regardant l’herbe à plat ventre, mon regard croise des insectes tels qu’un scarabée doré sur un brin d’herbe, un papillon volant de fleurs en fleurs ; mon regard est attiré par une montagne de terre, c’est une fourmilière, elle est active avec ses fourmis qui vont dans tous les sens. Ah ! Il est joli mon petit Bois de Saint-Cucufa. Il vit, il abrite une faune, une flore paisibles qui ne vivent que pour vivre et survivre sans haine, sans guerre. L’harmonie règne à tous les niveaux.
Il est agréable de s’y promener pour un moment de paix, et même de pique-niquer, avec un bon et beau soleil. Un grand moment d’évasion pour fuir les bruits de la ville, ainsi que ses odeurs irritant le nez et la gorge. Alors allons voir de plus en plus près, ce petit bois derrière chez moi. Je compte sur vous pour me le décrire, l’écrire et en tomber amoureux, en espérant que cela sera votre prochaine promenade, alors découvrez la nature, elle vous le rendra bien.
Yves-Marc
Thème : Parler d’un loisir : sportif, culturel, ou intellectuel.
Le plaisir d'écrire
Moi, ce que j’aime comme loisir, c’est… l’Écriture.
Aligner les mots les uns après les autres, leur donner corps, leur faire prendre forme, leur insuffler de la puissance et leur donner de la présence.
Quel plaisir de calligraphier de belles lettres. Tantôt, il y a une hampe qui monte comme le H de hanneton, et d’autre fois une jambe qui descend comme le P. de particulier.
L’écriture c’est personnel, c’est subjectif, objectif ou inventée. On peut former des phrases lourdes de sens, pleines de sous-entendus, de suspens, de bon aloi ou bien chargées de haine. Mais ce que j’aime le mieux, ce sont les phrases remplies d’amour, de mots d’amour, des lettres d’amour. Les phrases qui viennent du cœur et diffusent de bonnes paroles. Justement, Jeudi 14 février, c’est le jour de la Saint-Valentin.
Jacqueline F
Thème : Inventer un personnage, et le décrire. (Ses qualités, ses défauts, son aspect…)
Tiens ! Il est revenu ! Il est là toujours à cette époque. Aussi gros qu’une vraie barrique. Il s’installe là dans le jardin, je ne sais pas par où il passe, gros comme cela : il ne peut pas se faufiler entre les barres du portail. Et encore moins l’enjamber ! Mais j’avoue qu’il est beau. En tout cas vu de loin ! Tout de blanc vêtu, il reste là stoïque, sans bouger…
Je n’ose m’approcher ! Son écharpe virevolte au vent, elle est rouge, flamboyante, comme le feu. Ses yeux son ronds comme des billes ! Euh pardon, non vu la taille, ce serait plutôt comme des boules de billard, ou peut-être de pétanque, Oui c’est cela de pétanque. Son nez, est pointu, comme une carotte, et son chapeau, quel drôle de truc, certainement piquer à Charlot ! Ma foi, il est rigolot ! Il doit avoir bien froid là, comme cela ! Demain, dans l’après midi, pas le soir, cela ne se fait pas ! Je l’inviterais à prendre un bon chocolat chaud. Je suis certaine qu’il sera encore là, comme depuis quelques jours !
Le lendemain, j’ai donc préparé mon petit salon pour "l’invité", je me précipite pour lui faire part de mon invitation, Mais tiens il n’est pas là… Quelqu’un m’a peut-être devancé... Tout de même, je m’approche, Bizarre, il a oublié, son chapeau, et son écharpe, bien rouge, flamboyante comme le feu. Mais lui, il s’est volatilisé… il a fondu… disparu ! Ah !! J’oubliais de vous préciser son nom : "Monsieur Bonhomme de Neige des Petites Plaines…"
Alors bon. Le chocolat ce sera pour les prochaines Neiges. Tant pis pour lui !
Arlette ck
Thème : La "boule de neige" est une phrase dont la longueur des mots augmente puis diminue régulièrement permettant l'arrangement calligraphique en triangle, losange ou polygone. Ici un losange.
La
Rose rouge
S’épanouit au fil
Du temps, belle créature
Mais flétrit à la fin
Rouge vif deviendra un bel écarlate
Car seuls les pétales évoluent
Et la beauté change
Elle restera toujours
Une magnifique
Rose
Ludmilla
Thème : Exercice de style "Écrire des rimes à fin phonétiques alphabétiques".
Voyages
Il m'a dit un jour tu verras,
Tu viendras et tu seras bouche bée.
Nous irons sur le chemin du passé.
Nous irons sur la route d'un pas décidé.
Nous irons sur la route comme des bienheureux
Nous pourrons emprunter un bel aéronef
et nous envoler pour un long trajet.
Avec les nuages nous jouerons à cache-cache,
nous planerons, heureux et ébahis
et finirons la course au pied de La Mongie.
La vie sera belle, sans heurt et sans tracas.
Allez laisse-toi faire et ne sois pas rebelle.
Dis-moi ce que tu veux, mais dis-moi que tu m'aimes.
Rien n'est plus révoltant que la ruse et la haine.
Voilà que tu souris et ton sourire est beau
comme un soleil couchant sur les roseaux coupés.
Par ta beauté je suis vaincu.
Je ne veux pas avoir l'air
d'un pauvre type largué et en détresse.
Moi, je veux te garder pour toute l'éternité.
Je t'aime, alors il faut que la vie continue.
Nous pouvons nous aimer, nous en avons rêvé
à pied, à cheval, en B.M.W.
Je te suis du regard car tu es mon point fixe.
Un jour, nous irons dans un paradis grec.
Notre ardeur irradie dans nos deux cœurs de braise.
Mariedp
À la radio, pendant que je sentais l’odeur du café après le déjeuner, l’horoscope me disait que c’était mon jour de chance.C’est rare mais je ressentais le bonheur de gagner. Cette journée, ça sentait le fric…
Au premier bar tabac venu, on ne sentait plus l’odeur du tabac. J’ai acheté un billet à gratter… J’sens que ça vient, j’sens qu’ça vient… Trois cases à découvrir. Ça sentait bon le gain…. Eh bien… Non !... Nul !!!.
J’ai ressenti l’échec à fond, l’horoscope a senti de travers…
Yvesck
J'ai pris JEANNOT LAPIN et tous les prénoms cités sont ceux des présents à cet atelier d'écriture.
Je suis parti voir du monde
En compagnie de la belle Raymonde
Arrivés près de Lisbonne
Nous avons retrouvé Simone
Nous nous étions connus à Hammamet
Où on allait se baigner avec Elisabeth
Très vite la France me manqua, vive le Cantal
Le vin, le fromage, les souvenirs avec Chantal
Ainsi que les soirées arrosées dans l'Oise
Perdu dans les bois avec Françoise
Il ne me manque plus que Paris
Notre belle ville au pont Marie
JeanO
Thème : Quelle est ta "madeleine de Proust" ? Quelle odeur, quelle saveur t'émeut le plus ?
Hum, là, non ici… Comme un petit chien qui renifle, mon nez me guide. Oui, si, si, c’est bien cette odeur, non ce Parfum ! Il remonte de si loin, ma jeunesse, non mon enfance !
Je ferme les yeux. Hum… Elle est là. La petite cour carrée, avec son jardin, d’où jaillit ce Parfum, immense aux yeux de ma petite taille. Ma sœur, mes deux frères et moi, étions les seuls enfants, et roi, des lieux. Moi, l’ainée, je revendiquais ce droit, que rien ne m’aurais fait vendre ! À chaque fenêtre, une voisine nous surveillait, chacune son tour, avec tendresse. Hum, c’était bon, insouciant, de tout, de rien ! Nous jouons à cache-cache, derrière le seul arbre, pas possible de se cacher ailleurs ! Et puis la balançoire… le carré de sable, que pour nous quatre…
Je ne cherche plus le nom de cette plante, chaque fois que je le retrouve, je l’oublie ! Mais son Parfum est là encré au plus profond de moi, au cœur de mes souvenirs, et malgré les tempêtes de la vie, lui, il y est resté enraciné.
Sur mon balcon, j’ai voulu, le garder, captif, en pot. Il n’a pas voulu, il s’est desséché, pour s’évader… rejoindre mes souvenirs… mais il est toujours là au fond de mon cœur. Encore hier, j’en ai parlé à un ami horticulteur… Et, encore une fois, il me rappelle son nom… jusqu’à sa prochaine floraison… "C’est le choisya ternata… mais si insiste-t-il, l’oranger du Mexique !…" Peu m’importe son nom, c’est ce Parfum que j’aime et chéri.
Arletteck