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paris - Page 148

  • Lire "Nos vies"

    paris,livreMarie-Hélène Lafon, professeure de français, grec, latin, écrit des livres de petit format mais denses et forts.

    Dans don dernier roman, « Nos Vies» , elle abandonne son sujet de prédilection, le Cantal et le déclin du monde paysan dont elle parle si bien dans ses livres "L'Annonce", "Les Pays", "Joseph"...

    Ici, sa narratrice est une comptable à la retraite. Le vendredi matin, elle fait ses courses au Franprix de la rue du Rendez-vous, Paris 12ème.

    Elle sait peu de chose d'une des caissières, Gordana, impavide avec les clients, mais sa sensibilité, son intérêt pour les autres la conduisent à imaginer, à rêver cette vie, d'autres aussi dont elle mêle et entremêle les fils avec les souvenirs de sa propre vie.

    Marie-Hélène Lafon a écrit une fois encore un beau livre sensible sans sensiblerie et dans une belle langue âpre et tendre à la fois.

    FrancineB

  • Discussion "François Villon"

    paris,conférence,villonPour notre rentrée, c’était un sujet "à la page" : un écrivain au tempérament d’éternel étudiant, loin d’être sage !

    Connu pour certains de ses écrits, moins sur le déroulement de sa vie plutôt agitée et mêlée à plusieurs affaires, dans une époque où l’on ne rigolait pas avec la justice ayant torture et pendaison comme sanctions !

    Né à Paris en avril 1431, nommé François de Montcorbier ou encore François des Loges, il vécut jusqu’à 7 ans auprès des Célestins, puis sa mère le confia à Guillaume de Villon, son oncle chanoine, dans le quartier Latin où se trouvent les facultés tenues par les chanoines de Notre-Dame (faculté d’Art, de Droit, de Médecine, de Théologie) où l’on travaillait 130 à 140 jours par an.

    François fut licencié "es Art", il pouvait donner des cours, mais déjà l’on connaissait les grèves, qui pouvaient durer plusieurs mois. De 1441 à 1445 : 5 grèves celle de mai 1453 à août 1454 fut la plus longue, ce qui résulte que les étudiants en liberté profitaient de la vie, prostituées, tavernes que Villon fréquentait en compagnie d’individus plus ou moins louches.

    En 1455 à 24 ans, le jour de la fête Dieu il se trouve mêlé à une altercation avec effusion de sang et le décès d’un prêtre. Son protecteur Guillaume, demanda une lettre de rémission auprès des autorités, ce qui le sauvera de la pendaison.

    En 1456 vers Noël avec des copains est organisé le vol d’un coffre dans la sacristie du collège de Navarre, pour élèves pauvres. L’action découverte fera un raffut du diable, ce fait grave va le poursuivre toute sa vie.

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  • Atelier écriture "Une photo....."

    Une photo posée là par hasard, que vous évoque-t-elle ?

    paris,écritureAprès avoir longtemps cherché une maison afin de passer l'été à la campagne, Clémence, en flânant le long de la Charente, a enfin repéré ce qui pourrait être son havre de paix pour quelque temps.

    Les volets bleus ont attiré son attention. Les tilleuls entourant la maison apportent un souffle de fraîcheur. Elle s'imagine déjà sous leur ombre à rêvasser. Le clapotis de la rivière complète cette sensation d'un lieu paisible où elle pourra se baigner si l'été est très chaud.

    Elle n'a plus qu'à contacter le propriétaire, ce qui ne tarde pas. Le rendez-vous est pris dès le lendemain.

    Après avoir lu le contrat, puis rencontré, mais surtout écouté le loueur, elle déchante vite

    - Les chiens ne sont pas acceptés dans la propriété, ça gênerait le voisinage. Dommage, elle en a deux. Elle ne va pas les mettre au chenil.

    - La présence d'enfants est déconseillée. La rivière étant très proche, ils risqueraient de se noyer, un accident est si vite arrivé. Que va-t-elle faire de ses deux petits pourtant si raisonnables.

    - Il faudra aller tirer l'eau au puits. Avec l'hiver rude que nous avons eu, les canalisations n'ont pas supporté. Si vous voulez vous doucher, deux arrosoirs sont à votre disposition tout près. L'eau est d'une pureté inégalable.

    - Un violent orage a grillé notre installation électrique, les soirées se font à la bougie, en toute intimité. EDF n'est pas très énergique, nous les attendons toujours.

    - Comme vous voyez, Madame, nous avons commencé à déménager. Donc, pour la literie ça va être compliqué.

    -Vos petits plats se feront au feu de bois dans cette cheminée. C'est un peu plus long mais c'est bien meilleur.

    - Ah! Sachez aussi que nous sommes ravitaillés par les corbeaux. Pour le nécessaire de survie, vous trouverez tout à la ferme la plus proche qui est à une heure de marche. Leurs produits sont tout bio, je vous le confirme. Vous pourrez aussi emprunter les vieux vélos se trouvant dans la cabane bambou. Par prudence, révisez les freins avant, ces vieux tacots n'ont pas roulé depuis bien longtemps.

    - Ah! J'oubliais, pour plus de tranquillité, le petit coin est situé au fond du jardin. Il y a même des journaux.

    Vous verrez, vous aller oublier ce monde en folie d'où vous venez. Vous allez complètement décompresser.

    Vu ce qui lui est annoncé, Clémence est désespérée. Elle passe du blanc au vert en passant par le rouge. Rentrant le soir chez elle, complètement déconfite, elle annonce à sa famille les conditions qui lui ont été proposées.

    Sans hésiter bien longtemps, tout compte fait, elle décide de rester à Paris. Ils auront toutes les commodités, des vélos, le métro, tout électro, du bio, de l'eau, un dodo confo, et même des bobos. C'est pas beau tout ça ?

    Le dépaysement sera pour plus tard.

    Annick D

  • Film "Le jeune Karl Marx"

    Si vous voulez connaitre la jeunesse de Karl Marx journaliste et philosophe dans une Europe en pleine ébullition (1848 se profile à l’horizon) précipitez–vous pour visionner ce film.

    Il y fait la connaissance de Friedrich Engels et s’exile à Paris avec son épouse Jenny. Vous côtoierez Proudhon et assisterez à l’élaboration du “ Manifeste communiste” prélude au “Capital”.

    Un film instructif.

    Jean-Paul

     

  • Expo "Le verre, un Moyen-Age inventif"

    parisLe Musée de Cluny est en pleine rénovation. Tranquillisez-vous, vous pourrez malgré tout après un parcours sportif encore admirer la “Dame à la licorne”.

    Mais de surcroit jusqu’au 8 janvier 2018 vous aurez dans le frigidarium accès aux vitrines nous prouvant la relation privilégiée du Moyen-Age avec le verre : vitaux, gobelets, émail et verre d’optique témoignant de la fascination des hommes de l’époque médiévale pour ce matériau.

    Un film vous illustrera la fabrication d’un vitrail.

    Jean-Paul

  • L'automne

    Octobre, voici l’automne
    Période guère monotone,
    Comme chaque année
    Je commence à m’épancher
    Sur les couleurs du ciel.
    Dès le matin telle,
    La luminosité encore tenace
    Celle d’un été qui s’efface.

    Saison qui de sa palette juste,
    Va maquiller arbres et arbustes,
    Enchanter notre regard
    Et ce n’est pas un hasard
    S’il faut vite admirer ce travail
    Avant qu’il ne déraille,
    Par le vent partir en l’air
    Pour ce coucher à terre.

    paris,automne

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Alors que la ville ronronne
    De toutes les activités des hommes,
    La nature adoucit par ses couleurs
    De notre quotidien, les ardeurs.
    Mais s’affaiblit à l’automne
    Annonçant son repos, en somme !

    Depuis tant d’années
    À ces changements je suis habituée
    Mais il me semble cependant
    Qu’ils arrivent plus vite, bizarrement.
    Je songe évidemment que cette vitesse
    N’est pas vraiment signe de jeunesse.

    Vais-je aussi prendre des couleurs ?
    Tant mieux, si j’écarte la pâleur
    Qui, au bon vivant fait souvent peur.
    Profitons du temps qui passe
    Avant que la vie ne lasse,
    C’est une pensée pour vous
    De l’automne, réjouissons-nous !

    paris,automne

     

     

     

     

     

     

    Ninette