Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Films : votre avis

  • Film "La bataille de Gaulle"

    Parties 1 et 2

    Sortie le 3 juin 2026. 11e semaine en salle.

    Un biopic qui nous rappelle / nous apprend, selon les générations, les batailles menées par le Général de Gaulle pendant la guerre de 40. 

    Film intelligent. Une prouesse cinématographique qui mérite son succès.

    MartineC

    Sur même sujet voir note de Jean-Paul ICI

  • Film "Soudain"

    Virginie Efira et Tao Okamoto ont mérité leurs prix d’interprétation féminine au Festival de Cannes. Mais le film m’a semblé un excès de bons sentiments. L’"humanitude" m’a semblé intéressante au début, mais 3 heures 15 durant, m’a prodigieusement ennuyée, voire agacée. 

    MartineC

  • Film "Fjord"

    Cristian Mungiu nous montre des faits, des situations, sans parti pris aucun. Son film laisse toute liberté de réflexion, d’interprétation au spectateur. D’une intelligence très fine, ce long-métrage a bien mérité sa Palme d’Or 2026.

    MartineC

  • Film "La bataille de Gaulle : l'âge de fer"

    Je ne saurai trop vous inciter à voir la 1ere partie de ce film consacré à l'Histoire de la genèse de la France libre.

    Je brûle d'impatience de visionner la seconde partie prévue pour le mois de juillet

    La solitude de, de Gaulle en Angleterre vous  impressionnera ( belle séquence sur les marins de l'Ile de Sein). La tragédie de Mers El-Kébir et la si difficile bataille de Bir Hakeim sont bien rendues ainsi que l'importance de l'assassinat de l'amiral Darlan.

    Sinon l'acteur Abkarian "est" de Gaulle. J'insiste : tout amoureux de l'Histoire intéressé  par cette période doit voir ce film .

     Jean-Paul

  • Film "Michael"

      Un très bon film et très bon documentaire.

    J'étais ému de voir le public en folie un peu comme si je chantais sur scène avec Michael Jackson .

    Jeune il chantait dans les fêtes foraines. Son père lui apprenait à danser et à chanter, mais son père violent  le battait.

    Quelques années plus tard il a chanté en solo. Un nouveau producteur l'a suivi toute sa carrière jusqu'en 1988. À la fin du film il danse formidablement: c'est le"King". C'était grandiose, ce film m'a beaucoup plu.

    Jean-Yves D

  • Film "Le temps des moissons"

    De Huo Meng avec Shang Wang, Chuwen Zhang, Zhang Yanrong - Film chinois

    1991. Chuang doit passer l’année de ses dix ans en famille à la campagne, le temps que ses père et mère trouvent du travail en ville.

    Cette fiction est une somptueuse chronique d’un monde rural amené à disparaître, à travers la vision d’un enfant qui découvre les 4 saisons et les bouleversements du passage du collectivisme à la propriété individuelle. Rien ne lui échappe : le cycle des saisons, des mariages et des funérailles, le poids des traditions et l’attrait du progrès, mais encore les silences de sa tante, jeune femme aspirant à une vie plus libre. Ce film nous montre la dureté des conditions de vie, notamment celles des femmes, des anciens  et des handicapés, maltraités. Il réunit le souvenir des morts et la terre qu’ils ont foulée, elle, bien vivante.

    Il est une œuvre politique opposant  les anciens qui voient la révolution venir (ils en ont assez vues) avec appréhension aux jeunes qui veulent accélérer.

    Sublimement filmé, tant la nature que les visages et les corps, les travaux des champs, "Le Temps des Moissons" est une fresque historique mélancolique et poétique.

    MartineC
    "Le Temps des Moissons" a été froidement accueilli par le régime chinois actuel.
     

  • Film "Le mage du Kremlin"

    De Olivier Assayas avec Paul Dano, Jude Law, Alicia Vikander
    D’après le roman de  (*) Giuliano da Empoli

    Années 1990. L’URSS s’effondre. Une nouvelle Russie se reconstruit dans le tumulte. Vadim Baranov, artiste puis producteur de télé-réalité, devient le conseiller officieux d’un ancien agent du KGB, promis à un pouvoir absolu, le futur "Tsar" : Vladimir Poutine.

    Voici le spectateur plongé au cœur du système, un système où règne la corruption menée par quelques oligarques.

    Ce film est une fresque historique de l’ex-URSS (de 1991 à nos jours), analysant avec brio les évènements, les arcanes du pouvoir et les techniques de manipulation des masses et des puissances occidentales.

    Prestation bien documentée et excellente tant des prises de vue, du scénario que du jeu des acteurs.

    Une fresque cynique résonnant terriblement avec l’actualité, à ne pas laisser passer.

    MartineC
    (*) e n’ai pas lu ce livre

  • Film "La petite dernière"

    De Hafsia Herzi avec Nadia Melliti, Ji-Min Park, Amina Ben Mohamed

    D’après le roman de Fatima Daas.

    Fatima, 17 ans, vit en banlieue avec ses sœurs, dans une famille joyeuse et aimante. Bonne élève, elle intègre une fac de philosophie à Paris et découvre un tout nouveau monde. Alors que débute sa vie de jeune femme, elle s’émancipe de sa famille et ses traditions. 

    Cette fiction est une belle évocation du tiraillement entre la foi et le désir homosexuel. Hafsia Herzi filme les corps avec douceur et les larmes avec pudeur. Nadia Melliti (Fatima) est un magnifique personnage de femme (prix d’interprétation féminine Cannes 2025), dans un récit d’une tendresse infinie. 

    Elle illumine l’écran. Dans la parole comme dans l’écoute. Dans les moments où son personnage se fissure comme dans ceux où elle prend le dessus. 

    Vivifiante éducation sentimentale : croyante, elle fait sa prière en hidjab. Elle visite un imam qui lui laisse clairement entendre que, même si c’est moins grave que pour les hommes, l’homosexualité est prohibée dans toute religion.

    Sans artifices et sans masques, nous assistons à une mêlée quotidienne avec le cercle familial, la religion, les groupes d’amis, une gay-pride. L’amour vrai se dérobe face à une profondeur sincère, une authenticité rare. 

    Les acteurs-trices aux regards contenus témoignent de leurs conflits intérieurs.

    La musique, discrète, accompagne le récit avec harmonie.

    Un drame sensible. Un petit miracle de cinéma.

    MartineC

  • Film "Rebuilding"

    De Max Walker-Silverman avec Josh O’Connor, Meghann Fahy, Kali Reis

    Dans l’Ouest américain dévasté par de funestes incendies, Dusty voit son ranch anéanti. Il se retrouve en camp de mobil-homes, lieu précaire où se croisent hommes et femmes ayant tout perdu. Dans l’espoir de renouer avec sa fille et son ex-femme, il retrouve peu à peu la volonté de tout reconstruire.

    Comment faire ressentir sur grand écran le désarroi d’un homme qui doit survivre et reconstruire sa vie, en évitant tout mélodrame ?

    C’est là le défi que s’est lancé Max Walker-Silvermann qui nous montre un cow-boy qui n’a rien du héros viril du cinéma Américain. Accablé, les épaules voûtées, le regard égaré, il reste pudique mais déterminé à repartir de zéro en renouant avec les petites choses importantes de la vie.

    Au cœur de l’Amérique profonde, rurale, sur fond de superbes paysages, le récit sensible, doux, émouvant, est lent et tranquille. Parce que la reconstruction d’une vie demande temps et patience.

    Avec attention, on suit l’histoire dramatique de cet homme et des laissés-pour-compte, dénuée de tout pathos.

    Un film sobre, poétique, humain, avec des compositions admirables de tous les comédiens.

    Une fiction très réussie.

    MartineC