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15.02.2019

Film "Qu’est-ce qu’on a encore fait au Bon Dieu n°2”

On a envie de tous les retrouver .

Mais cette fois–ci sans la surprise donnée par les différentes origines des gendres. Cependant elles se réveillent pour animer fortement les conversations, faire surgir l’animosité et devenir prétexte pour tourner le dos à la France.
Mais les beaux-parents ont l’imagination fertile...

Un film enlevé, dans lequel on ressent une équipe d’acteurs soudés, qui prennent un réel plaisir à se renvoyer la balle...et nous font passer un bon moment.

Ninette

14.02.2019

Atelier écriture "Inventer un personnage.."

Thème : Inventer un personnage, et le décrire. (Ses qualités, ses défauts, son aspect…)

Tiens ! Il est revenu ! Il est là toujours à cette époque. Aussi gros qu’une vraie barrique. Il s’installe là dans le jardin, je ne sais pas par où il passe, gros comme cela : il ne peut pas se faufiler entre les barres du portail. Et encore moins l’enjamber ! Mais j’avoue qu’il est beau. En tout cas vu de loin ! Tout de blanc vêtu, il reste là stoïque, sans bouger…

Je n’ose m’approcher ! Son écharpe virevolte au vent, elle est rouge, flamboyante, comme le feu. Ses yeux son ronds comme des billes ! Euh pardon, non vu la taille, ce serait plutôt comme des boules de billard, ou peut-être de pétanque, Oui c’est cela de pétanque. Son nez, est pointu, comme une carotte, et son chapeau, quel drôle de truc, certainement piquer à Charlot ! Ma foi, il est rigolot ! Il doit avoir bien froid là, comme cela ! Demain, dans l’après midi, pas le soir, cela ne se fait pas ! Je l’inviterais à prendre un bon chocolat chaud. Je suis certaine qu’il sera encore là, comme depuis quelques jours !

Le lendemain, j’ai donc préparé mon petit salon pour "l’invité", je me précipite pour lui faire part de mon invitation, Mais tiens il n’est pas là… Quelqu’un m’a peut-être devancé... Tout de même, je m’approche, Bizarre, il a oublié, son chapeau, et son écharpe, bien rouge, flamboyante comme le feu. Mais lui, il s’est volatilisé… il a fondu… disparu ! Ah !! J’oubliais de vous préciser son nom : "Monsieur Bonhomme de Neige des Petites Plaines…"

Alors bon. Le chocolat ce sera pour les prochaines Neiges. Tant pis pour lui !

Arlette ck

13.02.2019

Lire "Le mystère de Clovis" de Philippe de Villiers

paris,livreLe lecteur grâce à la verve de Philippe de Villiers revit avec grande liesse, les scènes les plus emblématiques de la vie de Clovis : le vase de Soissons ; "Roi Clovis tu n’auras rien que le sort ne t’ait vraiment attribué", la vengeance de Clovis : "Ainsi as-tu fait avec le vase", la bataille de Tolbiac (Tulpiacum) : "Si vous m’accordez cette grâce je suivrai mon épouse jusqu’au baptistère de Reims" et ce baptême : "Fier Sicambre adore ce que tu as brûlé, brûle ce que tu as adoré".

Voilà des scènes que vous n’oublierez pas après la lecture passionnée de ce livre.

Jean-Paul

12.02.2019

Film "L’incroyable histoire du facteur Cheval"

Si vous voulez voir réaliser par un modeste facteur mutique de la France profonde la construction d’un Palais Idéal, courez vite voir "L’incroyable histoire du facteur Cheval".

Vous ne serez pas déçu. Vous vivrez en compagnie de Jacques Gamblin et de Laetitia Casta la réalisation qui semblait folle de ce monument que des visiteurs du monde entier viennent admirer.

Le spectateur du film peut sans se déplacer admirer ce véritable chef d’œuvre dans les moindres recoins, à lui d’en profiter. Il reviendra enchanté.

Jean-Paul

11.02.2019

À vous de jouer ? (n°546)

Dans le monde du cyclisme que signifie "Avoir la socquette en titane" :

  • Accélérer l'allure avec brutalité
  • Démarrer à tout bout de champs
  • Se faire remarquer par l'efficacité d'un coup de pédale harmonieux et aérien

Réponse lundi prochain

Réponse "à vous de jouer n°545"

Recomposez les chansons.... en rassemblant les morceaux

  • Belle-Ile -en-mer... Marie-Galante 'Laurent Voulzy)
  • Un jour j'irai à... New York avec toi (Téléphone)
  • J'aimerais tant voir...Syracuse (H.Salvador/B.Dimey)
  • Avec la mer du Nord... pour dernier terrain vague (Jacques Brel)
  • Voici le Capitole... j'y arrête mes pas (Claude Nougaro)
  • Je reviendrai... à Montréal (Robert Charlebois)
  • Paris sous cloche... ça me gavroche (Thomas Dutronc)
  • I want to go to.... Valparaison (Paula Moore)

08.02.2019

Venez jouer avec les expressions françaises

Vous aimez jouer avec les expressions françaises ...... Atout livre au 203 bis Avenue Daumesnil, 75012 Paris, vous propose une soirée autour de ce thème.

Information fournie par Atout Livre

Jeu Bescherelle.jpg Fred Elola est le concepteur du jeu A l'origine des expressions françaises, édité par Hatier sous le prestigieux label Bescherelle.

Il a accepté notre invitation et sera présent le vendredi 15 février,  partir de 19h30.

Nous discuterons un peu afin de vous présenter le jeu, mais très vite, nous passerons à la pratique !

En petit amuse-bouche, essayez déjà de déterminer quelle est la véritable origine de l'expression "amuser la galerie" ?

hypothèse numéro 1 : Au théâtre, il y a la fosse, où s'amusent les gens du peuple, et la galerie, où s'installe le beau monde. Les comédiens ambitieux cherchant un protecteur veillaient surtout à "amuser la galerie"...

hypothèse numéro 2 : Au jeu de paume, ancêtre du tennis, le public s'installait dans des galeries, sortes d'allées couvertes. Les joueurs rivalisaient d'adresse et de virtuosité pour divertir les badauds qui s'y pressaient.

hypothèse numéro 3 : Au Moyen-Age, les saltimbanques s'installaient dans les galeries où se situaient les marchands pour distraire les badauds et récolter quelques pièces.

Une seule de ces hypothèses est la bonne ; saurez-vous deviner laquelle ?

La réponse (et d'autres questions, et d'autres réponses !) vendredi 15 février !

Jeanet

07.02.2019

Théâtre "Alexandra David-Neel" Mon Tibet..."

Alexandra_David_Neel.jpg

Alexandra David-Neel "Mon Tibet..." de Michel Lengliney
Mise en scène et décor de Claude Laucournet,
Avec Sophie Margalet et Laure Reutermann
Théâtre Auguste Dobel,
du 18 janvier au 10 février, 9 rue Philidor (75020).

Si la curiosité vous pousse à mieux connaître cette personnalité légendaire, symbole des vies de femmes libres, aventureuses, érudites et en quête d'absolu, courez voir cette pièce présentée au théâtre Auguste Dobel par la compagnie Aurore dont nous avons déjà apprécié les initiatives aussi hardies que talentueuses.

Nous sommes à la fin de la vie de l'héroïne, embauchant une aide dont les tâches mal définies au départ (dans la réalité Marie-Madeleine Peyronnet) se révèleront multiples, de secrétaire à femme de ménage.

Les rapports entre les deux femmes, dans leur subtilité et leurs perpétuels déséquilibres et réajustements-ceux-ci en raison de l'humeur et des convictions têtues d'Alexandra, sont admirablement servis par un dialogue brillant, dont les à-coups et les ruptures font virer au comique ces derniers moments d'une vie exceptionnelle-qui auraient pu être tragiques ou au moins mélancoliques.

La mise en scène de Claude Laucournet, très sobre et nuancée, soutenant ces revirements psychologiques par les déplacements et fausses morts de son personnage met efficacement en relief cet échange toujours imprévisible et sa progression vers une intimité tendre, un attachement qu'aucune ne voudrait voir se rompre. La musique (une bande-son d'Hugo Caruana) épouse efficacement les changements de ton et de situation.

Sophie Margalet est remarquable dans le rôle d'Alexandra. D'autres textes nous avaient fait découvrir son talent. Elle est ici éblouissante entre autoritarisme, résolution passionnée et dure, et vulnérabilité juvénile. Le jeu de sa partenaire est à la hauteur, ferme et sensible à la fois, opposant des forces qui prennent parfois l'aspect de l'impuissance, de la colère et du désespoir au volontarisme stoïque de la championne.

Grâce à ces talents conjugués l'essentiel des choix lisibles dans cette biographie est reçu et visiblement apprécié par le public : un féminisme qui n'exclut pas les hommes, dans la plus grande liberté des deux : quittant à jamais un mari infidèle, Alexandra continue à le chérir et lui de loin à la soutenir, y compris financièrement, dans ses expéditions ; éloge de la solitude qui ne doit pas être vécue comme un échec mais comme une jouissance ; revendication d'égalité sociale avec des allusions aux méfaits d'une certaine politique encore actuelle ; nécessité de la culture, particulièrement de la lecture, et de celle de la méditation qui permet d'envisager simultanément et sereinement vie et mort, se traduisant par cet étrange refrain que fredonne Alexandra, rythmant ses avancées difficiles: "un pas vers la mort", endurance physique visant à toujours repousser les limites de la machine, entretenue sans cesse à travers ses exploits. D'exploratrice ; orientalisme bouddhique joint à une extrême lucidité permettant d'approfondir et de mettre en pratique cette philosophie de l'existence.

En cette période instable et incertaine nous repartons du théâtre enchanté(e)s, enrichi(e)s, éclairé(e)s, affermi(e)s.

Marie-Claire CALMUS

06.02.2019

Atelier écriture "La boule de neige"

Thème : La "boule de neige" est une phrase dont la longueur des mots augmente puis diminue régulièrement permettant l'arrangement calligraphique en triangle, losange ou polygone. Ici un losange.


La

Rose rouge

S’épanouit au fil

Du temps, belle créature

Mais flétrit à la fin

Rouge vif deviendra un bel écarlate

Car seuls les pétales évoluent

Et la beauté change

Elle restera toujours

Une magnifique

Rose

 Ludmilla

 

05.02.2019

Film “Colette”

J’avoue avoir hésité avant de décider à me procurer un billet pour Colette en version originale. Entendre parler anglais à St Sauveur-en-Puisaye me semblait un non- sens.

Il faut reconnaître que très vite le spectateur s’y fait. Nous assistons avec plaisir à la conquête de la jeune Colette par ce très parisien de Willy qui va très vite profiter de ses dons d’écrivain pour gérer le phénomène littéraire que sera "Claudine à l’école".

Ensuite la jeune femme s’émancipera, "ô combien” jusqu’à jouer au "Moulin Rouge" en tenue plus ou moins légère en compagnie de son "amie" Missy.

Un film à voir par les admirateurs de l’écrivain et par les nostalgiques de la "Belle Époque".

Jean-Paul