
Dans la basse-cour, il y avait des poules et des canards.
Canards bien gras que ma grand-mère destinait à la guillotine aux environs de Noël.
Une année, elle a décidé de cuisiner une oie.
Native de Sarlat, Mamie connaissait la musique.
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Dans la basse-cour, il y avait des poules et des canards.
Canards bien gras que ma grand-mère destinait à la guillotine aux environs de Noël.
Une année, elle a décidé de cuisiner une oie.
Native de Sarlat, Mamie connaissait la musique.
Auteurs : Raphaëlle Bacqué, Vanessa Schneider / Éditions Albin Michel
Ces deux grands reporters au Monde se lancent dans des recherches à la Balzac. Elles nous plongent dans les coulisses et les secrets de famille du capitalisme français.
Le lecteur,ou la lectrice, peut ainsi côtoyer Vincent Bolloré et ses enfants, Bernard Arnault et les siens, Jérôme Seydoux qui la joue plutôt solitaire, Martin Bouygues et sa tribu, ainsi qu'Arnaud Lagardère qui a, on peut le dire, dilapidé l'héritage de son père Jean-Luc. Sans oublier bien entendu les histoires de succession des familles Pinault, Decaux, Mulliez, Hermès, Peugeot, Gallimard et Bettencourt.
Une belle brochette de milliards vous attend.
Jean-Paul
De Cristian Mungiu avec Marin Grigore, Judith State, Macrina Bârladeanu
RMN signifie IRM (Imagerie par Résonnance Magnétique) en Polonais.
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Cristian Mungiu sonde l’âme humaine et traite d’un sujet ô combien sensible des déplacements de populations, posant avec grande intelligence les questions d’ordre sociétale, politique, culturel, émotionnel, que ce thème entraîne.
À travers la photographie de la vie d’un village de montagne peuplé de communautés diverses - Roumaines, Hongroises, Allemandes – qui voit arriver deux Sri-Lankais embauchés dans la boulangerie industrielle, une partie de la population se rebelle, notamment à travers une scène mémorable organisée par le curé. Le film ne pointe pas les gentils et les méchants, chacun ayant droit à sa parole et à l’écoute. Le spectateur prend parti pour l’un puis pour son antagoniste, réveillant en lui des sentiments paradoxaux, bienveillance puis rejet de l’inconnu ; tellement humain, tellement juste. Il nous met cependant en garde contre la violence xénophobe, les bas instincts que chacun porte en soi.
C’est là un véritable concentré de la complexité humaine, sans caricature ; une prouesse cinématographique.
Ne sommes-nous pas tous le « sale gitan » de quelqu’un ? Eh oui mais enfin, pas si simple à l’échelle d’un pays.
Pour finir, la métaphore de clôture est magistrale. Je vous laisse l’apprécier.
Film de qualité très élevée à la mise en scène exceptionnelle.
MartineC
Voici les 6 anagrammes du mot "agréèrent".