Derrière les nuages il y a toujours un ciel. »
« Si ce que tu dis n'est pas plus beau que le silence, alors tais-toi. »
Deux phrases pour attirer votre attention sur un livre que j'ai dévoré et que je vais relire : « Le sumo qui ne pouvait pas grossir » d'Éric-Emmanuel Schmitt.
Comme toujours cet auteur sait dépeindre avec subtilité les sentiments des plus jeunes face aux découvertes de la vie, des souffrances et des incompréhensions qu'elle apporte. Un seul exemple : comment interpréter un courrier reçu alors que l'expéditeur est analphabète ? Avec de merveilleuses preuves d'amour...
Éric-Emmanuel Schmitt poursuit avec ce récit, son « Cycle de l'Invisible ». Et si vous n'avez pas lu L'Enfant de Noé, le précédent, ne le ratez surtout pas.
Colette


Par contre ce fut une surprise agréable de découvrir une seconde exposition temporaire (jusqu'au 5 septembre) "
Un grand rassemblement sous les parapluies.

Au Moyen âge, un homme accusé d'un crime qu'il n'avait pas commis, fut condamné à avoir la tête tranchée. Au moment de la poser sur la billot, il aperçut une coccinelle qu'il saisit délicatement pour l'éloigner afin qu'elle ne fut pas écrasée.
Voici le sonnet de Félix Arvers que nous avons évoqué Quai d’Orléans dans l’Ile Saint-Louis (il est né au n°12). Merci à Marie-Jeanne de nous avoir, de mémoire, récité la 1ère strophe.