Du beau, du bon, Dubonnet
On se souvient de cette publicité ?
Eh ! Bien, encore cette année
Du bon, du beau, Beaujolais
Nous nous sommes esclaffés
Au "C'Sters Café".
Nous étions regroupés,
Une seconde fois,
En ce lieu près du bois,
Pour y déguster
Sans hésitation
Mais avec modération,
Et en joyeux fêtards,
Le nouveau nectar.
Soirée toujours sympathique
Pour le palais, et langues déliées,
Voir fonctionner les zygomatiques
Même les gambettes rouillées,
Entraînées par la musique
Des guitares gratouillées.
Avant que tout ne lasse,
Saisir le bon temps dès qu'il passe
Savez-vous c'est très salutaire !
"Quand je vois rougir ma trogne"
Dit la chanson populaire,
Permet d'affronter la grogne
En ces temps jonchés d'épines,
Rien de tel qu'une bonne chopine !
Le monde entier l'a bien compris
Puisque ce vin est exporté
Dans de nombreux pays,
Il y est fort apprécié, n'empêche
Au goût de fruits rouges, s'est ajouté
Cette année, celui de pêche !
Thé, bière, vodka, mis à terre
Le sang de la vigne est à l'honneur
Devenu star planétaire
Pour l'Homme de toutes couleurs.
Ces millions de bouteilles abandonnées
La terre, plus vite, va-t-elle tourner ?
Des têtes peut-être un peu !
Alors, buvons un verre, buvons-en deux
Et soyons tous heureux !
Ninette
Une fois encore, on pense que le nombre 13 porte chance ? Oui ... Si on est positif : bonnes rencontres, bons résultats ! Non... Si on est négatif : mauvaises affaires, souffle d'Eole, ciel en pleurs !
J'avoue avoir eu tout d'abord bien du mal à entrer dans cette histoire, mais le jeu des 3 acteurs aidant, je me suis laissé prendre par le sujet de cette pièce "Plus vraie que nature" jouée à la 

Donc c'est ce que je fais ! Toujours prévoyante, disons une dizaine de jours précédents j'ai indiqué le prix sur chaque article, soigneusement emballé le plus fragile, rangé scrupuleusement chacun, scotché boîtes et cartons, complètement débarrassé la penderie pour récupérer les tables pliantes, stocké le tout dans l'appartement en attendant la veille de pouvoir charger la voiture, comme d'habitude, vous dis-je !
De plus, comme par hasard, c'était le jour des communions, donc foule devant l'église Saint-Sulpice où les familles se retrouvent, sans parler d'un important marché d'antiquités sur la place même, où les chineurs affluent évidemment.
Sur le Pont des Arts, également encombré de badauds, artistes, peintres, l'attrait de cette passerelle littéralement envahie de cadenas si brillants sous le soleil, attirèrent par leur symbole, quelques personnes qui voulurent les voir de plus près et déchiffrer leurs inscriptions.