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Excursion journée - Page 3

  • La Collégiale de St-Martin de Champeaux

    Grâce à un parcours fluide, notre chauffeur nous a offert un détour pour admirer au passage, le château de Vaux–le-Vicomte ceci en récompense du quiz auquel nous avions répondu brillamment, avant d’arriver à l’heure à la Collégiale où nous attendait notre guide grisonnant, performant, qui nous a emballés par sa connaissance sur toutes les particularités de cet édifice.
    Son origine, sa construction en fonction des époques et ce qui est rare mais en correspondance avec Sens, cette alternance de colonnes fortes et de 2 colonnettes fines accouplées soutenant une voûte sexpartite, puis sa transformation, surtout ce qui lui est propre, (du moins ce qui lui en reste) d’une vie monastique.

    En faisant un tour nous découvrons des murs qui ont été peints de fresques au XVIe siècle de sujets religieux, dont on ne distingue pratiquement plus les formes, sauf un drapé, un visage, une coupe... mais nous sommes capables d’écouter l’histoire réelle de ces peintures développée par notre guide. Là notre attention et notre imagination sont très demandées.

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    paris,melun

     

    Après 2 heures de paisible remontée du temps, nous avons repris l’autocar en direction de Melun pour reprendre des forces, avec modération, et faire bonne figure, pour affronter la gendarmerie !

    Ninette

  • Promenade en Seine & Marne

    paris,melunMerci ARVEM pour cette magnifique découverte qu'a représenté, pour moi, la collégiale de St Martin de Champeaux, grâce aussi à un guide extra !

    Puis, après un délicieux déjeuner au Francilien (bravo pour le choix du restaurant !) ce fut une agréable visite de ce musée de la gendarmerie nationale.

    Bonne journée et à la prochaine balade !

    AnnickB

  • Balade à Gerberoy

     

     

     

     

     

     

     

    Nous partîmes une trentaine
    Pour la contrée lointaine,
    Hors de notre Paris
    Vers un village fleuri,
    Qui accueillit le bon roi Henri
    À Gerberoy, en Picardie,
    Dont nous avons osé
    Fouler les mêmes pavés.
    De belles maisons entretenues,
    Très beau jardin suspendu,
    Un temple d’amour aperçu,
    Ayant tous deux appartenus
    Au peintre Henri le Sidaner
    Qui donna l’idée de planter,
    Devant chaque maison, des rosiers
    Toujours existants, depuis tant d’années.

     

     

     

     

     

     

     

    Après la visite guidée,
    En terrasse, le déjeuner
    Dans la même propriété
    Du "Jardin des ifs” géants, taillés.
    C’est un lieu extraordinaire
    Plusieurs fois centenaire.
    Un tour commenté dans le potager
    Aux plants variés bien rangés,
    Parsemés de plantes protectrices
    Tenant le rôle de nourrices
    Auprès des ennemis, les insectes
    Redoutés, telle une secte !
    Des conseils à profusion distribués
    Pour nos balcons à protéger,
    Et même des herbes à déguster
    Pour garder bonne santé !
    Diffusion par une main verte
    De la maison “son maître”
    En fait, une dame passionnée
    De sa production, même à cuisiner.

     

     

     

     

     

     

     

    Emballés par cette première partie
    Nous embarquons pour la poterie.
    Entreprise familiale, artisanale, rare
    Cataloguée dans les “Métiers d’Art”
    Celui qui, à partir d’argile
    Doit obtenir des carreaux subtils,
    De formes variées pour décoration
    De piscines, terrasses, palais, maisons.
    Nous sont données moult explications.
    Historique de la manufacture, sa restauration
    Immenses locaux, matériel ancien
    Agrémenté par de modernes moyens.
    De la terre, l’extraction
    Toute la transformation
    Œuvre de machines barbares
    Empoussiérées presque à croire
    Qu’elles dorment définitivement,
    Sauf, que dans les bâtiments
    Un stock de pièces tronçonnées
    Attend patiemment d’être découpé.

    Après un long moment écoulé,
    Enfin quelques carreaux émaillés
    Offrent un peu de gaieté
    À nos yeux, par les couleurs attirés.
    Mais c ‘est la fin de cette tournée
    Où notre imagination a dû travailler
    Pour suivre les évocations
    Chaque fois que s’en présente l’occasion,
    Encore d’un passionné,
    Qui encense son métier.

     

     

     

     

     

     

     

     

    C’était une belle journée,
    Certes, nous étions un peu fatigués
    Mais tellement contents,
    Nous avions encore le temps
    Au retour tranquillement d’admirer
    La belle campagne défiler, et,
    Surtout d’avoir vu, quelle chance,
    Un des plus beaux villages de France...

    Ninette

  • Balade à Nogent sur Seine

    Nous avons débuté la journée par la visite du Musée Camille Claudel, à l’endroit de la maison, où vécut celle-ci adolescente.

    Elle a rencontré le sculpteur Alfred Boucher qui constata ses dispositions exceptionnelles pour cet art, alors que si jeune, elle travaillait la terre glaise.

    Nous avons été éblouis par les nombreuses œuvres du maître, des sculptures monumentales, des bustes, des petits modèles, de superbes pièces de Camille ("L’âge mûr", "Les causeuses", "La petite châtelaine", "Persée"...)

    Des explications nous ont été données sur la manière, à partir de la 1ère pièce en plâtre, comment obtenir un bronze, comment réaliser une même sculpture de plusieurs dimensions différentes.

    L’avantage de ce musée moderne, clair, spacieux est de permettre d’observer les œuvres de très près, d’admirer la perfection des expressions des visages, le réalisme du corps en mouvement, ou encore sur 4 pièces identiques celles de "La valse", le travail de recherche sur la position des mains, l’inclinaison du cou, le mouvement de la robe, bref... une visite commentée transformée en vrai cours passionnant pour des néophytes.

    Une heure et demie passée allègrement. Si nous avons été emballés par cette matinée, les heures qui suivirent ont retenu aussi notre satisfaction.

    L'auberge "le cygne de la croix"

    Lieu extrêmement accueillant, par son entrée fleurie aux bouquets odorants bordant la terrasse estivale, jusqu’à la salle au confort bourgeois, sièges de style "tapissier", plusieurs tables spacieuses dressées principe "grand couvert", service impeccable, découverte du "kir à la rose de Provins", bonne cuisine... Un endroit à recommander !

    L'après-midi

    La journée devait se poursuivre par la visite du château de La Motte-Tilly à 5 km de Nogent.

    Propriété familiale du XVIIIe, plutôt de campagne. Après avoir subit des dommages, en 1910 une restauration a été entreprise sur les bâtiments, et la création d’un jardin "à la française".

    De magnifiques parquets composés de plusieurs essences, de belles pièces de mobilier très travaillées, des tables de jeux d’aspects différents escamotables, les fauteuils "Régence" à châssis amovibles facilitant le changement de garniture été, hiver, des trompe- l’œil exceptionnels (à tâter pour confirmer et y croire !) etc...

    En 1964 la dernière propriétaire, veuve, la Marquise de Maillé et sa fille poursuivent les aménagements intérieurs, tels que l’eau courante, le chauffage central, l’électricité.

    Cette demeure qui comprend autour de 70 pièces, présente au rez-de-chaussée plusieurs salons, boudoir, bibliothèque, grande salle à manger pour 50 personnes, cuisine.

    Par l‘escalier d’honneur, au 1er étage, la chambre de la marquise et un immense couloir qui dessert pour recevoir les invités, une dizaine de petits appartements très coquets avec chacun sa salle de bain.
    Le 2e étage était réservé aux domestiques.

    En 1972 suivant les désirs de la Marquise, à son décès la propriété est léguée à la caisse des Monuments Historiques. C’est pourquoi nous avons pu pénétrer dans cette belle demeure intacte des souvenirs d’une des plus grandes fortunes de France, la 11e parait-il !

    La visite s’alternait par 1/2 groupe offrant la possibilité de parcourir les hectares du parc, découvrir le plan d’eau, le jardin dessiné, le parc à l’anglaise, le potager, le verger, et même les paons qu’avec plaisir nous avons observés, chatouillés vocalement désespérément les 2 mâles afin qu’ils nous charment par le déploiement d’une roue... En vain...Trop occupés à se chercher querelle ! La raison ? Les femelles bien moins jolies semblaient se moquer totalement du vainqueur !

    Une fin d’après-midi avec également le plaisir d’apprécier la fraicheur à l’ombre sur les bancs dispersés de-ci, de-là, au calme dans la verdure, entendre le chant des oiseaux, et même celui du grillon !

    Une belle journée à accrocher au palmarès de nos sorties !

    Avant de se quitter, une dernière recommandation partagée : R. V. dans 1 mois pour la prochaine évasion !

    Ninette

  • Journée à Beaugency

    Pour notre dernière escapade de l'année, alors que nous avions subi la canicule et craignions sa présence, je peux relever que nous avons eu une chance inouïe d'avoir un temps idéal, plus frais pour les visites extérieures de cette ville.

    Le matin

    Le château et son jardin suspendu

    À l'origine un jardin d'agrément. Remarquons les bacs surélevés pour les plantes, la reconstitution exacte d'une tonnelle voûtée en bois, où grimpent vigne et houblon, offrant aux invités une promenade à l'ombre, ainsi que des rebords en gazon servant de sièges.

    Mais entrons dans une grande salle où nous accueillent de superbes hommes d'armes démontrant l'évolution de leurs tenues depuis l'époque du XIème.

    - Le seigneur de Beaugency portant casque fixe, cotte de mailles courte mais un très long bouclier, protection principale.

    -Un soldat de Philippe le Bel au casque évolué grâce à son heaume, bouclier plus court, mais cotte longue.

    -Le chevalier du duc d'Orléans ; apparition de l'armure aux avant -bras et jambières.

    - Sous Dunois, compagnon de Jeanne d'Arc, protection maximum avec l'armure complète.

    - Le summum, la fière allure du chevalier tout en armure sur son cheval protégé, recouvert d'une immense cotte de mailles. C'est ainsi en 1444 qu'est la 1ere armée française encadrée, rémunérée, qui ne pillera plus les paysans comme auparavant.

    Une question nous est posée : Comment se nettoie une cotte de mailles ? Cela taraudait les fées du logis, le secret va enfin être dévoilé !

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  • Journée dans l'Eure

    - C'était "super" chouette, "hyper" intéressant ! On ne regrette pas d'être venus ! -

    Vous trouvez que c'est un peu court pour évoquer des souvenirs ? Donc vous êtes OK pour entamer la lecture ? Bon c'est parti !...

    Le matin
    Après une route sans encombre et un bon score au quiz traditionnel sur le thème de notre sortie, ayant suivi un chemin dépaysant, interpellés par d'immenses champs cultivés plus verts les uns que les autres, certains d'un jaune lumineux, ou encore présentant de curieux bourrelets réguliers de terre (à savoir pour quelle culture ?), nous arrivons à Gisors (Mais pour mémoire résumons quelques notes à lire ICI).

    Nos estomacs pleurant famine, nous n'avons pas le courage d'entreprendre la recherche du fameux trésor ! Adieu nos belles promesses !

    Nous reprenons donc l'autocar traversant de petits villages bien calmes, où de jolies maisons à pans de bois ravissent toujours les citadins. Des petites routes de campagne qui donnent le loisir et l'illusion d'évasion, avant d'arriver à la Ferme-Auberge.

    Nous prenons place autour de deux belles tables dressées dans une vaste salle où un menu copieux de "recettes normandes maison" nous est aimablement servi. Après "le trou normand" la patronne nous donne des explications sur le travail quotidien détaillé de la ferme comprenant l'élevage, le gavage des canards, l'abattage et le traitement du foie gras, ainsi qu'un éclairage sur le bétail, les différentes races et qualités des viandes bovines, le rendement de l'entreprise où l'on ne chôme visiblement pas, puisqu'en plus, elle assure le restaurant où les groupes viennent en grand nombre.

    Ceci ne nous a pas coupé l'appétit, le repas terminé, la digestion devait se faire après quelques km pour se rendre à l'abbaye de Mortemer, "l'abbaye la plus hantée de France" connue pour ses légendes.

    L'après-midi
    L'abbaye royale cistercienne du XIIe siècle située au creux d'un vallon qu'encercle la forêt et dont sont encore debout quelques belles ruines et 1 bâtiment du XVIIe devenu musée, composé de salles meublées et d'objets ayant appartenu à la vie monastique, ainsi qu'à certains propriétaires, nous accueillent.

    Retenons "l'antiphonaire", du XVe recueil de chants liturgiques grégoriens sur parchemin, aux dimensions impressionnantes et pesant 30 kg de nombreux cuivres éclatants de brillance, les innombrables assiettes fixées sur les murs, les petits missels aux couvertures en ivoire, la superbe statue de l'exorciste en bois de hêtre etc...

    Une descente dans les sombres caves où un parcours scénographique nous dévoile une salle comprenant tous les outils qu'utilisaient les moines dans leurs diverses tâches, la fontaine Sainte Catherine où les jeunes filles formulaient le vœu de trouver un mari, la cuisine où nous pouvons nous attabler en compagnie d'un religieux (qui ne refuse pas la présence féminine) puis la révélation des légendes liées à l'abbaye.
    Le Dame blanche, la Femme louve, et dans le cellier où apparaissent les fantômes animés des 4 moines assassinés en ce lieu à la Révolution.

    Pour sortir de tous ces mystères, un petit train pittoresque type "char à bancs "tiré par un tracteur nous entraîne bien secoués, faire le tour du domaine, des étangs, où l'on découvre des animaux en liberté. Un dernier regard vers les ruines blanches de l'abbaye, sur ses ouvertures en ogives que le soleil caresse.

    Pour achever, une dernière visite vers le colombier du XVe au 930 boulins, remanié au XVIIe et qui servit de prison.

    Nous retrouvons notre siège confortable avec plaisir après cette journée bien réussie, intéressante, agréable à tous points de vue pour un retour sans soucis.

    Afin d'effacer l'angoisse des fantômes, un peu d'animation est proposée, pour ne pas oublier de rire, le remède si nécessaire à la santé. "En vérité... Je vous le dis" !...

    Ninette.

  • Journée à Reims

    Départ 7h l'œil bien frais pour tous les présents prêts à affronter une bonne journée, avec entraînement habituel par un quiz traditionnel sur l'historique de la ville.

    La visite du centre de celle-ci nous a permis de découvrir de très belles maisons reconstruites après la dévastation occasionnée par la 1ère guerre mondiale, des constructions très variées Art Déco ou d'inspiration médiévale dont les tours de formes diverses, symbolisent l'évocation de cette époque.

    Les édifices publics comme le marché couvert, la splendide bibliothèque dont les murs intérieurs de marbre sont agrémentés de scènes en mosaïque, une immense lanterne, ou les vitraux de la salle de lecture nous plongent en période 1925.

    L'Hôtel de ville style Louis XIII imposant monument incendié en 1917 par les bombardements reconstruit en 1920, La Place Royale style Louis XVI et la statue de Louis XV, le Palais de Tau archevêché et résidence du roi lors du sacre.... sont surprenants.

    La cathédrale Notre-Dame en pleine restauration pour la partie centrale de la façade symétrique, nous laisse tout de même admirer les innombrables statues, (dont l'Ange au sourire) de la façade gothique du XIIe au XVe siècle.
    Construite en plusieurs épisodes à partir du Ve siècle sur d'anciens thermes romains. Au IXe siècle, Reims est revendiquée comme ville de sacre. Vers 1150 la nef est allongée et le chœur agrandi, 60 ans de travaux sont engagés et dureront jusqu'au XVIe siècle.

    Après avoir subi des incendies, bombardements, de beaux vitraux ont été préservés. Chagall a participé à l'élaboration de 6 vitraux de la chapelle axiale, mêlant l'Ancien et le Nouveau Testament. D'autres contrastent par leurs dessins contemporains ou des grisailles. Une horloge astronomique à 16h nous dévoile des personnages en mouvement accompagnant la sonnerie.

    Cette cathédrale a sacré nos rois entre le Moyen Age et Charles X. C'est en 1962 que le général de Gaulle et le chancelier Adenauer entérinent la réconciliation de leurs pays en ce lieu.

    Nous avons apprécié les qualités de notre charmant et excellent guide durant toutes ces visites, nous aidant de documents photos, afin de mieux visionner les moindres détails souvent bien éloignés, trop élevés, inaccessibles pour nos pauvres yeux pourtant grands ouverts.

    VISITE DE LA TONNELLERIE ARTISANALE DE CHAMPAGNE

    Existante depuis 1998, une rare productrice de tonneaux en chêne, en France et la seule fabrique de fûts traditionnels champenois. Lire la suite ICI