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  • Une rivière sous l'opéra ?

    Une tradition assez solidement établie veut qu'une rivière souterraine, la Grange batelière, serpente sous l'Opéra Garnier. Alors, mythe ou réalité ?

    Cette petite enquête débrouille le vrai du faux en parcourant ces anciennes franges parisiennes marécageuses, au nord des Grands boulevards.

    Jeanet

  • Musique de roi

    Louis XIV, fut reconnu comme le "protecteur des arts et des sciences",

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    Louis XIV protecteur des arts et sciences du peintre Jean Garnier (1632-1705)

    Ses successeurs Louis XV et Louis XVI ne furent pas de grands amateurs de musique. Mais grâce aux goûts et talents de leurs épouses et favorites, la musique garde une place de choix à Versailles…! Merci Mesdames !!

    La musique ne peut être jouée que dans les églises (musique sacrée),  ou en apprentissage…. "Entendre chanter"  est impossible… si ce n’est dans la rue et sur les pavés !

    Les musiciens de la maison du Roi se répartissent en trois départements : la Chapelle (musique sacrée), la Chambre (moins de 10 instrumentistes en petit comité) et l’Écurie (fut crée sous François 1er, pour les concerts de plein-air, parades, carrousels, les instruments étaient les hautbois)... De nombreux musiciens passent de l’un à l’autre, et il n’est pas rare qu’ils jouent plusieurs instruments.

    Mais le jeune Louis XIV, sous l’influence de sa mère,

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  • Atelier écriture "Animal de compagnie"

    Thème atelier d'écriture Arvem  du 11 mai 2026  : Vous avez ou avez eu un animal de compagnie. Quels sont les contacts qui vous ont le plus marqués ?

    BOBBY

      paris,atelier écriture          J’ai cinq ou six ans. J’habite, avec mes grands-parents, une grande maison gardée par un chien que j’adore.

    Il s’appelle Bobby. Ma grand-mère dit que c’est un loulou. En fait, Bobby, c’est un adorable bâtard blanc et noir.

    Je passe un temps fou à jouer avec lui pour une raison simple : il me suit partout.

    Je m’adresse à lui comme on s’adresse à un bon copain. Je lui fais des confidences, et lui, il m’écoute. Il dresse ses oreilles, penche sa tête et me fixe. Les yeux dans les yeux, nous nous comprenons. Je lui fais d’énormes câlins.

    Je nous revois sous la tonnelle de vigne vierge. Il pleut et Bobby n’aime pas se mouiller. Alors, je le prends dans mes bras. Blottis l’un contre l’autre, nous nous réchauffons tout en écoutant la pluie.

    Il y a le Bobby qui joue. J’aime jongler avec des balles que l’on m’a offertes pour mon anniversaire. 

    Bobby surveille mon jeu et dès qu’une balle s’égare sur le sol, il la prend dans sa gueule et ne veut plus me la rendre. La partie de jonglage devient compliquée.

    Quand je joue à cache-cache avec mes petits voisins, Bobby se tient tranquille à côté de moi. Il a compris que s’il aboie nous serons repérés.

    Mais ce qui me réchauffe le cœur c’est quand je rentre de l’école. Il est là, sérieux, planté derrière le portail de la cour.

    Dès qu’il entend mes pas il se met à japper.

    Un jour, Bobby n’était pas au rendez-vous.

    Avec ma grand-mère, nous l’avons cherché partout. Nous l’avons trouvé mort, caché sous les cassissiers. paris,atelier écriture

    Ce fut mon premier contact avec la mort et mon chagrin fut immense.

    Marie dp