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théâtre - Page 3

  • Théâtre "Court sucré ou long sans sucre ?"

    Quel bonheur ! Comparable à Feydeau !

    Pour être sucrée, cette pièce* est un délice ! Dégustée avec gourmandise, je n'étais pas rassasiée après 1h30 de situations de plus en plus drôles, déchaînant rires et fous rires devant l'énergie déployée par des comédiens époustouflants qui trouvent la force de garder leur sérieux, alors que les spectateurs hilares, souhaitent presque qu'ils se soulagent, tellement cette comédie est irrésistible.

    Quel bienfait ! Pourquoi fallait-il qu'elle s'arrête ? Bravo à tous, des créateurs aux acteurs.

    Ils méritent vraiment une grande scène, pour faire profiter à un plus large public leur bonne humeur contagieuse

    Ninette

    Comédie Bastille

  • Spectacle "Moi Colette"

    Pierre-André Hélène toujours aussi sensible au charme de la Belle Époque et tout particulièrement à celui de Colette, présente une rétrospective de sa vie :

    paris- au théâtre du Ranelagh du 14 janvier au 18 mars 2014, le mardi à 20h

    - et dans les salons "Art Nouveau" de chez Maxim's du 19 janvier au 30 mars 2014 le dimanche à 16h 30.  Prix des places : 40€ et 25€ - Réservations 01 42 65 30 47 / 0892 68 36 22 et les points de vente habituels.

    Jean-Paul

  • Théâtre "Le baiser de la Veuve"

    paris,théâtreLE BAISER DE LA VEUVE d'Israel Horovitz - Adaptation Eric Kahane
    Mise en scène Tony Le Guern.

    Théâtre 12 jusqu'au 7 décembre 2013

    Ce qui saute aux yeux dès les premières répliques des protagonistes - deux hommes dans un décor nu, lugubre, jonché de vieux journaux, c'est l'extraordinaire talent d'acteurs soutenant et transcendant un dialogue des plus quotidiens.

    Cela se maintiendra tout au long, l'apparition de la "Veuve" (Capucine Jaworski) fragile et sophistiquée, au jeu mesuré, à la voix presque faible convenant au personnage,ne faisant que mieux ressortir la verve gouailleuse et l'agilité corporelle de Toni Le Guern et Bruno Guillot.

    Est-ce cette réussite qui fait trouver banal le texte en soi ? On est amené à se  poser la question, malgré la carrière brillante de l'auteur américain.

    Sans doute les références  implicites aux grands maîtres peuvent-elles lui porter ombrage : ceux qui ont fait tout dire au "presque rien" du langage : Beckett, Ionesco, Adamov etc..

    Ici on a souvent l'impression que le texte tourne en rond, avec des redites, des insistances. Ces retours et redondances participent, certes, de la structure circulaire du drame : on passe et repasse par l'évocation de souvenirs scolaires, jamais au même niveau, pour s'approcher du nœud tragique de la  mémoire qui, mis à jour, déclenchera le meurtre final.

    La portée de ce retour au passé, hésitant et obsessionnel, est gravissime : les changements d'attitude des hommes entre eux et vis à vis de cette femme désirée qui, d'une certaine façon, les manipule parfois en des scènes étonnantes, voire choquantes, de coquetterie outrée, nous donnent à voir l'éternel conflit des deux genres : la femme, si elle n'attaque pas, reste une proie, et l'enjeu de la rivalité masculine. Si par son impudeur jouée elle caricature celle usuelle et considérée comme naturelle  des hommes, on ne la supporte plus. Si elle se contente d'être passivement objet de désir, les instincts se déchaînent. Ce jeu trop connu  avec ses avancées et ces reculs préfigure la révélation du "jeu" mortel qu'est le viol et que, ne pouvant en demander pardon, contrairement à Bobby, George voudra prolonger avec la même absence d'âme, ce qui poussera l'autre à l'éliminer comme le témoin et le témoignage de l'horreur à laquelle il a participé. Du coup, il perd tout : son ami et la femme  qu'il dit aimer depuis toujours.

    Cette peur de l'impuissance qui gouverne le sexe masculin s'aggrave de  la différence de classe : Bobby et George sont restés ouvriers, précaires, à la limite de la marginalité ; Betty est devenue une critique d'art célèbre. Cette réussite impardonnable exaspère chez eux passion et frustration.

    Le propos est terriblement actuel, féministe, humaniste. Reste sur le plan logique la question du motif du retour de cette victime qui dit au départ n'avoir pas envisagé de vengeance, et artistiquement, chez le spectateur, cette impression d'un texte un peu en deçà des intentions.

    Marie-Claire C

  • Théâtre "Un homme à la mer"

    paris,théâtreUn homme à la mer" de Chigo de Chiara par la compagnie Aurore.

    Cette sortie au théâtre organisée par l'Arvem a permis une double découverte.

    Celle du Centre Culturel Auguste Dobel, bien équipé, même si la Compagnie Théâtrale Aurore souhaite trouver une salle de spectacles plus adéquate, notamment quant au nombre de places. Et celle d'un auteur italien, polyvalent, qui a consacré sa vie au théâtre : traducteur de textes anciens, essayiste, metteur en scène, scénariste.

    Le propos est très actuel, et sans doute a présidé au choix de cette compagnie de la RATP : le licenciement d'un cadre d'entreprise qui le laisse désemparé, tournant en rond chez lui, et s'inventant comme cela s'est produit ; parfois avec des conséquences dramatiques, un nouvel emploi... tout fictif pour rassurer sa femme.

    La mise en scène faisant intervenir le vécu chaotique et pluriel du personnage devant sa psychiatre est très efficace. Les obsessions diverses : désir, haine, désespoir prennent corps, commentées placidement par le docteur Kappa (Brigitte Plançon).

    Saluons son jeu maitrisé, correspondant au rôle, et faisant éclater par contraste, souvent humoristiquement, l'exubérance du "chômeur" admirablement interprété par Hugo Clément.

    Contrairement à certaines citations de critiques, je ne trouve aucune démesure, au sens d'extravagance, à ce personnage, si proche en fait de bien des sacrifiés du système, jusque dans le haut de l'échelle.

    Il se bat, et pour s'en tirer, il imagine. Il va même jusqu'à se trouver lui-même une autre formation, étrange, qui le délivrera de son ancienne aliénation ; si pour finir il se laisse reprendre par celle-ci, et renonce à ce projet grandiose et un peu fou, il en construit méthodiquement les prémices.

    Hélas, la mort qui faisait partie de l'utopie deviendra celle de la réalité à laquelle il l'a sacrifiée...

    Terrible ironie du sort qui colore tragiquement cette comédie et nous fait rétrospectivement mesurer la gravité de situations semblables.

    Marie-Claire C

  • Théâtre "La ronde de nuit"

    paris,théâtreNous souhaitons vous faire partager le plaisir que nous avons eu, pendant deux heures dimanche dernier, en assistant, au Théâtre du soleil, à la Cartoucherie , dans le cadre du festival de l'Imaginaire, à la pièce "LA RONDE DE NUIT" par le théâtre Aftaab.

    Le thème est le suivant :
    - quelque part en France, un hiver, la ronde de nuit, celle d'un gardien seul dans un vieux théâtre , qui devient le refuge d'hommes et de femmes venus d'Afghanistan. -

    C'est drôle, émouvant, chaleureux, très actuel, un rien libertin, très sympathique, avec une mise en scène très spectaculaire et une vingtaine d'acteurs, la plupart afghans (mais parlant français) tous excellents.

    en résumé : QUE DU BONHEUR ! .... pour 15 € !

    Dépéchez vous : ce spectacle dure jusqu'au 28 avril.

    C'est près de chez nous, on peut se garer sans problème dans la Cartoucherie ou prendre une navette gratuite au métro Ch. de Vincennes.

    Bien cordialement

    Jacques et Nicole

  • Théâtre "Suivez le guide !"

    SuivezleGuide.jpgDans le petit théâtre de La Huchette, où se joue également "La Cantatrice chauve" (depuis 56 ans, un record) situé dans la rue si animée du même nom, vous pouvez "suivre le guide" dans une plongée tragi-comique au coeur du théâtre du XIXeme siècle.

    Vous côtoierez durant cette représentation Victor Hugo (en conflit feutré avec l'actrice Melle Mars) Dumas père et fils, Labiche, Maupassant (truculent) Sand et Musset (coquins), Zola, et pour clôturer le voyage, Edmond Rostand avec Cyrano de Bergerac.

    Les 2 guides Nathalie Newman et Corinne Darnay donnent le meilleur d'elles-mêmes et réussissent à nous rendre cette plongée ludique, à laquelle le public est appelé à participer, agréable et instructive.

    À recommander à tous les amoureux du si talentueux XIXeme siècle, restés nostalgiques du "Boulevard du Crime".

    Séances programmées les 4, 11, 18 avril à 15h ainsi que le 22 avril 2013 à 19h.

    Jean-Paul

  • Théâtre "Riviera"

    paris,théâtreDans cette pièce "Riviera" présentée au théâtre du Petit Montparnasse 31 rue de le Gaité 14eme, jusqu'au 31 mars 2013, Myriam Boyer joue avec sensibilité et réalisme le rôle de Fréhel, chanteuse réaliste du début du XXeme siècle, abandonnée par Maurice Chevalier pour Mistinguett.

    L'ambiance alcoolisée dans laquelle vivait Fréhel est bien rendue. Elle préfigure la déchéance totale dans laquelle elle allait sombrer, la drogue achevant les effets de l'alcool.

    Jean-Paul

  • Théâtre "La Vénus au phacochère"

    paris,théâtreCe titre assez énigmatique cache un épisode important de la vie de Misia la "Reine de Paris" de la "Belle Epoque". Elle y quitte son premier mari pour tomber dans les bras du "phacochère" le très vulgaire et richissime Alfred Edwards "l'homme qui respire les femmes".

    Alexandra Lamy joue avec maestria 3 rôles, dont celui de l'amie de Misia, Geai Simpson que le spectateur met un certain temps à découvrir. Ceci réalisé il profite pleinement de ce spectacle.

    Retenez bien ce titre "La Vénus au phacochère" au théâtre de l'Atelier, et courez-y si vous le pouvez.

    Jean-Paul

  • Théâtre "Mise à mots...."

    Mise à mots.JPG…. Et si le temps qui restait à vivre se comptait en nombre de mots prononcés… et que le compte à rebours était déjà en marche….

    Tel est le thème de cette comédie grinçante qui se joue à La Folie Théâtre.

    On sourit, on rit, on sursaute parfois aussi… les comédiens sont excellents même devant un public clairsemé. Une comédie qui sort de l’ordinaire et pour laquelle on ne boude pas son plaisir.

    Jusqu’au 9 décembre 2012 à la Folie Théâtre – 6, rue de la Folie Méricourt – 75011 Paris.

    Colette C

  • Voir "La rose tatouée"au théâtre de l'Atelier

    paris,théâtre,sortirPièce "La rose tatouée", d'après T.Williams, au théatre de l'Atelier.

    La pièce est pas mal, pas exceptionnelle à mon goût, j'ai eu du mal à rentrer dans l'atmosphère de la pièce... en plus, 1H50 assis un peu à l'étroit (même si le théatre a du être rénové), j'ai un peu de mal avec mes grandes jambes...

    Par contre Cristiana Réali, qui est la tête d'affiche, est très très bien (en plus d'être belle)... et ils n'ont pas lésiné sur les seconds roles car il y a en tout 13 acteurs dans la pièce (dont Monique Chaumette qui a un petit role).

    Pas à conseiller absolument....mais visible...

    Jean O