À l'entrée, nous avons été surpris par un accordéoniste et un clarinettiste qui nous accueillent dans la cour au son d'une musique des rues de Paris.


À peine rentrés, nous découvrons le monumental et superbe escalier à double évolution, sculpté avec sa rampe en fer forgé travaillé, qui nous mène au premier étage, à une galerie bordée d'arcades... grandiose !
Nous arrivons dans des salles dont les décors raffinés tant en mobilier, boiseries, peintures, plafonds sculptés, sols marquetés magnifiquement, nous emballent.

Dans le salon de musique 5 artistes interprêtent la musique Baroque chantée, tout à fait dans le style de ce très bel édifice, si bien entretenu, et pourtant peu connu.
Un joli jardin fleuri accessible, dont on peut faire le tour, permet d'écouter le ruissellement de la fontaine, quelques sièges pour profiter de ce havre de verdure si soigné.
Pour complèter le parcours musical, un groupe de jazz vint clore notre visite, par quelques morceaux joués dans les allées de ce jardin privé.
Nous avons été tentés par l'offre d'Arvem, pour cette journée du patrimoine. Aucun n'a regretté cette visite agréable pour les yeux et les oreilles. Ce lieu préservé n'ouvre ses portes qu'à cette occasion ; peu de visiteurs en ce dimanche matin, ce qui rendit ce déplacement encore plus appréciable.
Ninette
Jusqu'au 11 janvier 2010 si la peinture flamande vous intéresse vous ne pouvez qu'être interpelés par l'
Vous avez apprécié les nouvelles activités, selon les goûts de chacun, et les bonnes habitudes ont été reprises; la journée complète avec les jeux, la collation, le papotage pour les habitués comme pour les nouveaux. Le tout pour se terminer en chansons... pour les amateurs (dans les 2 sens de terme). Il paraît que les fortes pluies ont même inondé Cannes, peu de temps après !
A la prochaine fois.
Pour profiter de la belle arrière saison....
Louise Michel durant la semaine sanglante, en mai 1871, défend une barricade dans le cimetière Montmartre, quand un obus tombe sur un cerisier en fleurs. Couverte de fleurs, elle les ramasse et va les porter sur la tombe de Murger, l'auteur de la Vie de Bohême et sur celle d'une ancienne collègue et amie maîtresse d'école.