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  • Film "L'attachement"

    De Carine Tardieu avec Valeria Bruni Tedeschi, Pio Marlaï, Vimala Pons

     Une femme qui meurt des suites de son accouchement, un père inconsolable, une voisine aidante, une femme médecin amoureuse…. Tout un imbroglio d’histoires me laissant dans un profond ennui.

    Dès la première scène, j’ai eu la sensation de pénétrer par effraction dans la vie quotidienne de gens ordinaires. Nous est jeté à la figure des scènes de vie intimes et violentes sans la moindre présentation préalable des personnages.

    Aucune intrigue particulière ne se noue, si ce ne sont les aléas de la vie.

    Par ailleurs, la question de l'attachement que l'on entretient avec son entourage, avec ses enfants et ceux des autres est autrement plus complexe que celle montrée à travers ce film qui, à mon avis, n’a pas la dimension philosophique et existentielle que le titre laisse supposer.

    Ce film ressemble à une thérapie collective d'inconnus simplement mis en images et à laquelle le spectateur reste voyeur, sans se sentir véritablement emporté.

    Réaliser un film esthétiquement beau, bien joué, ne suffit pas ; savoir porter l’émotion est chose bien plus ardue.

    "L’attachement", malgré le talent de Valeria Bruni Tedeschi et Pio Marlaï, m’a laissée "hors champ".

    MartineC

     

  • Film "5 septembre"

    De Tim Fehlbaum avec Peter Sarsgaard, John Magaro, Ben Chaplin

    Le 5 septembre 1972, au cours des Jeux Olympiques d’été de Munich, des membres de l’organisation palestinienne Septembre Noir prirent en otage une partie de la délégation israélienne. Onze athlètes périrent, assassinés.

    Cette fiction est un huis-clos au sein des studios de la chaine américaine ABC, chargée de diffuser en direct les épreuves sportives. Cette chaine s’improvisa, sans expérience, chaine d’information en continu et en direct avant l’heure, devant interrompre subitement la diffusion des jeux pour couvrir une prise d’otages. Cet évènement fut suivi à l'époque par un milliard de personnes dans le monde entier.

    Images d’archives à l’appui, le spectateur suit les reporters précipités dans le village olympique à travers les écrans du studio. Il sent les journalistes dépassés par cette actualité dramatique et inédite ; ils multiplient les appels téléphoniques pour identifier otages et terroristes et rentrer en contact avec leur hiérarchie pour savoir ce qui peut être montré ou pas au nom de la Morale, ne pas entraver le travail de la police, mais aussi devancer les autres médias car la concurrence est dénuée de toute conscience : l’occasion de faire un scoop sordide.

    Cette tragédie a changé le monde des médias et continue de résonner à l’heure où l’information, le direct et la maîtrise de l’antenne suscitent de nombreux débats. A l’heure actuelle, la question reste hélas sans réponse.

    Ce film, remarquablement interprété, est passionnant.

    MartineC

  • Atelier écriture "Texte avec noms rues"

    Thème : Écrire un texte avec le nom des rues du 12è

    L’heureux Jorge SEMPRUN avec Roland BARTHES le meuniers natif de l’Aubrac ont Tremblay devant la Belle Gabrielle. Capri c’est fini !!! Les Tournelles de Dagorno sont Rapée. Les Jardiniers de Joseph KESSEL ont rendu à Jules CESAR la Lancette de Madagascar. Le MESSIDOR rue du Rendez-Vous à la Cannebière. Ce GABON bien Rondelet attendait que Watt i Gnies  près des Merisiers.

    Yvesck