Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

15.10.2014

Billet d'humeur d'Annick

Partir à la découverte d'une exposition peut être parfois un parcours de combattant.

Une file d'attente d'une heure, voire plus jusqu'ici tout va bien. Avec un peu de lecture ou une bonne compagnie pour discuter, nous saurons patienter.

Si l'attente a été longue, attendons-nous à ce qu'il y ait de nombreux curieux à l'intérieur, et là ça se corse.

À l'entrée, la salle est plutôt sombre. Un panneau mural nous informe en caractères blancs sur fond gris plus ou moins clair. Pourquoi ne pas le présenter en noir sur fond blanc ou blanc sur fond noir ? Donc, les lecteurs s'entassent là et ça bouche, à chacun son rythme, normal. Si de plus, un groupe en visite guidée se trouve juste là et ne bouge pas de quelques mètres, alors là n'en parlons pas, autant profiter des informations.

On continue. La référence de chaque tableau se situe très souvent assez bas, 70 centimètres au plus et toujours en petits caractères. Pourquoi pas à hauteur des yeux ? Ça ne nuirait pas à l’œuvre. Et voilà, il y a quelqu'un juste devant, va t 'il se déplacer à droite ou à gauche, patience.

Et alors, si plus loin il y a des manuscrits ou des journaux présentés, il faut s'accrocher pour la lecture. éclairage réduit, stationnement prolongé.

La visite terminée, il y aura toujours moyen de rechercher sur le net les informations manquées.

Annick D

Commentaires

Conseil d'un plus vieux, Annick

L'audioguide te permettra d'avoir des informations sur les principales oeuvres exposées et de les admirer de quelques pas, avec patience, sans être obligée de bougonner contre les visiteurs agglutinés....

Quant aux indications situées à 75 cm de hauteur, il faut penser aux petits Annick, le monde n'est pas constitué uniquement de grands et beaux spécimens, comme nous !

Écrit par : jean-paul | 16.10.2014

Oui, bien sûr l'audioguide est une aide mais il faut encore payer.

Écrit par : Annick.D | 20.10.2014

Quand on aime... On ne compte pas Annick.

Écrit par : jean-paul | 22.10.2014

Les commentaires sont fermés.