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07.06.2019

Bons baisers d’Eure-et-Loir …..

En ce samedi 18 mai 2019, notre dynamique association de quartier, l’ARVEM, jamais à court de bonnes idées, nous conduisit en Eure-et-Loir, non pas à Chartres (où nous étions déjà allés) mais revisiter l’histoire de France, d’abord au château Renaissance de Montigny le Ganelon, puis, l’après-midi à la Commanderie Templière d’Arville.

Après deux heures paisibles de car, nous avons été accueillis par une grande dame, non seulement par la taille et par l’âge, mais aussi de vieille noblesse française : descendante des familles de Montmorency–Laval et de Lévis– Mirepoix : la grande classe : compétente, érudite, pleine d’humour et de simplicité.

Ce magnifique château était à l’origine une forteresse à l’époque de Charlemagne puis une seconde forteresse aurait été construite au Xe siècle, reconstruit au 12e. Au XVIIIe siècle le domaine revient aux familles d’Adrien Pierre de Montmorency Laval, ambassadeur de France sous Louis XVIII et Charles X et  aussi auparavant  l’un des trois derniers défenseurs du Canada où se situe depuis la ville de Lévis près  de Québec. La façade est, dans un style néo gothique, a été édifiée en 1879 par un élève de Viollet-le-Duc.

paris,gannelonLes armoiries des familles sont placées au-dessus de la porte d’entrée. Sur la façade Ouest du château sept personnages taillés dans la pierre en haut des colonnes du cloître, en relief, représentent les sept péchés capitaux. L’escalier principal du château possède un plafond renaissance construit en 1495. Les sculptures de cette partie sont proches de celle du château de Blois. Au-dessus de la première lampe à huile se trouve une coquille Saint-Jacques pour symboliser le chemin de Compostelle sur lequel le château est situé, et, en-dessous apparaît un pélican qui rappelle la légende éponyme.

La visite du château nous révèle des trésors de meubles, tableaux, sculptures dont on s’émerveille qu’ils  aient traversé les siècles pour arriver jusqu’à nous : ainsi des assiettes italiennes d’Urbino du XVIe siècle,  une robe de Madame Récamier, un tableau représentant Saint-François recevant les stigmates ,en réalité un  puzzle de pierres semi précieuses, pesant 60 kg et, tout au long du parcours de gracieux ballets d’automates.

Mais aussi du Loir et Cher …. Lire la suite ici

Une bien belle journée, que nous n’oublierons pas, avec ce souvenir marquant de plus de 1000 ans d’histoire de France. Une fois encore, merci,  Jeannette, Ninette et Jean-Paul.

Jacques et Nicole

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