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20.11.2008

Van Dyck

6293.vandyck.jpgCe dimanche matin, nous avions rendez-vous avec Van Dyck. Le musée Jacquemart-André propose en effet une exposition du travail de portraitiste de ce peintre, génial élève de Rubens, avec trente-six toiles et douze dessins.

Notre conférencière, Karine, nous conduit dans ces salles à l’atmosphère intime où nous avons l’impression d’être admis au sein de la haute société : des membres de la royauté, des nobles, des gentilshommes, des portraits de familles bourgeoises, voire un autoportrait. Tous se caractérisent par une distinction naturelle, élégante mais aussi un sentiment de puissance, de désinvolture parfois une certaine froideur, de l’ironie.

Et quelle finesse dans la représentation des mains de ces personnages. Karine nous explique qu’au XVIIème siècle, la beauté et la finesse des mains étaient signe d’aristocratie. Plus les mains étaient belles plus les personnages relevaient de l’aristocratie. Van Dyck avait donc à cœur de faire en sorte que ses portraits soient dotés des plus belles mains. Si les modèles qu’il devait représenter avaient des mains trop grossières, il n’hésitait pas à en copier d'autres que celles appartenant à son modèle.

En plus de nous détailler ces tableaux, Karine nous explique également l’histoire des personnages représentés, dans le contexte de l’époque.

Egalement des explications devant les dessins de Van Dyck. Il a représenté les artistes de son époque. Il leur a donné la même distinction que celle de ses personnages de l’aristocratie. Il a en quelque sorte « ennoblit » ses pairs.

Une belle et riche visite de cette exposition (audioguide).

À quand la prochaine, avec Karine ?

Colette

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