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À vous de jouer ? (n°778)

Trois stations de métro se cachent dans ce texte. À vous de les retrouver.

Ainsi l’affaire s’annonçait plus complexe que prévu. Plus le temps, plus le choix… Je devais avancer. Quelques minutes me suffire à atteindre l’entrée. Cela se corsait. À ma droite, une décharge sur laquelle s’entassaient portes de bagnoles, et pare chocs variés polluait l’environnement.

Je montais les marches du perron quatre à quatre. Septembre s’achevait, il commençait à faire froid. Je remontais mon col et toquait à la porte.

Réponse lundi prochain

Commentaires

  • Bizarre! trop faciles ou difficiles? je propose :TEMPLE, PORTE de BAGNOLET et QUATRE SEPTEMBRE.

  • C'est vrai Jean O, trop facile. Tout aussi facile le début et la fin de l'histoire. À toi de deviner les autres stations qui s'y cachent.

    - Début histoire

    Je m’appelle Gramont, Thierry Gramont – officier du renseignement général et particulier. J’étais à la bourre ce matin là. Le début de l’opération approchait. Pleins les bottes et ras la casquette, j’avais déjà beaucoup trop traîné. Je devais me secouer de rejoindre Perret, le contact que l’on m’avait assigné.
    Cette nouvelle mission ne souffrait aucun délai. Je ne devais pas manquer l’heure. Hopefully… Sinon, Comard, mon chef de section, ne manquerait pas de proposer ma mutation au Havre.
    Joyeuse perspective ! Pensez vous.. Le Havre ! Comard tintamarrait pour me vendre le coin, mais la mayonnaise ne prenait pas. Professionnellement, ma survie, liée à la réussite de cette mission commençait à sentir le bouc.
    « Bon sang Thierry ! Réagis ! »
    J’avalais un fond de café puis sortis du bistrot. Arrivé au bout de la rue, j’empruntais le chemin boueux qui traversait la propriété du vieux. Cela s’annonçait mal. Herbes folles et chiendents avaient envahi l’ancien champs. Perret avait baissé les bras, Perret renonçait à tout entretien. Du coup la zone était devenue à peu près publique. Un peu plus loin au dessous d’un petit pont, le val oisif du ruisseau refoulait des odeurs d’égout.

    - Fin de l'histoire

    J’appréhendais un peu. Qui m’attendrait derrière ? La vieille Zarovski ? sa fille, Louise ? Où bien Michel Perret, le patriarche himself ?

    Louise finalement… m’ouvrit sans un mot, triste comme toujours. Sa chemise un peu ouverte laissait deviner deux petits seins las. Zarovski, sa mère, tricotait vautrée à côté d’une cheminée crasseuse.
    En m’apercevant, la vieille se leva pour me saluer :

    – Ça va Gramont ? Nous ne vous attendions plus. Entrez donc vous asseoir !

    J’obtempérai. L’intérieur était à l’image du reste. Bibelots sales et animaux empaillés occupaient le moindre espac. Une raie, au mur, exhibait son dos aux regards indifférents. "Bizarre Métier que la taxidermie. Comme moi, ces pauvres bêtes n’avaient rien à foutre là.
    Autour de la table dressée par Louise, Michel Perret débitait un jambon de parme entier, qu’il engloutissait avec méthode. Face au père, la chaise de la mère Zarovski semblait incrustée dans la suie.
    Louise paru soudain gênée. Sautillant d’une gambette à l’autre, elle m’invita à passer dans la pièce voisine. Je la suivis. Côté déco, c’était déjà moins rustique. Monstres swags, aliens idiots et autres fantaisies se disputait l’espace pelé des murs. La petite me devança et sortit de sa chemise un papier sur lequel s’affichait un dessin mortuaire.

    Celui pour lequel je m’étais déplacé.

    - Réponse dans quelques jours -

  • Jeannette, merci de ne pas donner tout de suite la réponse...je cherche!! Bises

  • J'en ai trouvé quelques -unes ( si toutefois elles sont justes ) mais que c'est difficile ! Cependant le jeu est intéressant pour ceux qui aiment se creuser la nénette !

  • J'en ai trouvé 20 (comme dit Ninette, si toutefois, elles sont justes!). je suis sur qu'il m'en manque car il y a des paragraphes où j'en ai aucune !! Mais assez cherché....Help! Jeannette, la solution!!!

  • SOLUTION
    Je m’appelle Gramont, Thierry Gramont – officier du renseignement général et particulier. J’étais à la BOURSE matin là. Le début de l’OPERAtion approchait. Pleins les bottes et ras la casquette, j’avais déjà beaucoup trop traîné. Je devais me secouer de rejoindre Perret, le contact que l’on m’avait assigné.
    Cette nouvelle mission ne souffrait aucun délai. Je ne devais pas manquer l’hEUROPEfully… Sinon, Comard, mon chef de section, ne manquerait pas de proposer ma mutation au Havre.
    Joyeuse perspective ! Pensez vous.. Le HAVRE-CAUMARTIN tamarrait pour me vendre le coin, mais la mayonnaise ne prenait pas. Professionnellement, ma surVILLIERS à la réussite de cette mission commençait à sentir le bouc.

    "Bon SENTIERerry ! Réagis !"

    J’avalais un fond de café puis sortis du bistrot. Arrivé au bout de la rue, j’empruntais le chemin boueux qui traversait la propriété du vieux. Cela s’annonçait MALESHERBES folles et chiendent, avaient envahi l’ancien CHAMPERRET avait baissé les bras, Perret renonçait à tout entretien. Du coup la zone était devenue à peu pREPUBLIQUE. Un peu plus loin au dessous d’un petit PONT, LEVALLOISsif du ruisseau refoulait des odeurs d’égout.
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    Ainsi l’affaire s’annonçait plus complexe que prévu. Plus le TEMPLEus le choix… Je devais avancer. Quelques minutes me suffire à atteindre l’entrée. Cela se corsait. À ma droite, une décharge sur laquelle s’entassaient PORTE DE BAGNOLET pare chocs variés polluait l’environnement.
    Je montais les marches du perron quatre à QUATRE SEPTEMBRE s’achevait, il commençait à faire froid. Je remontais mon col et toquait à la porte.
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    J’appréhendais un peu. Qui m’attendrait derrière ? La vieille Zarovski ? sa fille, Louise ? Où bien Michel Perret, le patriarche himself ?

    Louise finalement, m’ouvrit sans un mot, triste comme toujours. Sa chemise un peu ouverte laissait deviner deux petits SAINT LAZAREovski, sa mère, tricotait vautrée à côté d’une cheminée crasseuse.
    En m’apercevant, la vieille se leva pour me saluer :

    – Ça WAGRAMont ? Nous ne vous attendions plus. Entrez donc vous asseoir !

    J’obtempérai. L’intérieur était à l’image du reste. Bibelots sales et animaux empaillés occupaient le moindre espace. Une REAUMUR, exhibait son dos aux regards indifférents. BizARTSETMETIERS que la taxidermie. Comme moi, ces pauvres bêtes n’avaient rien à foutre là.
    Autour de la table dressée par LOUISE, MICHEL Perret débitait un jambon de PARMENTIER, qu’il engloutissait avec méthode. Face au PÈRE LACHAISE de la mère Zarovski semblait incrustée dans la suie.
    Louise paru soudain gênée. Sautillant d’une gambette à l’autre, elle m’invita à passer dans la pièce voisine. Je la suivis. Côté déco, c’était déjà moins rustique. Monstres swaGALLIENIdiots et autres fantaisies se disputait l’espace pelé des murs. La petite me devança et sortit de sa chemise un papier sur lequel s’affichait un desSAINT MAURtuaire.

    Celui pour lequel je m’étais déplacé.

  • Il y a aussi GAMBETTA..
    Toutes les autres trouvées...

  • Exact Colette. Omis de le mettre en majuscule

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